Et si je dois donner un nom…



 

Je ris.

Tu ne m’attraperas pas !

Quand bien même tes regards peroxydés seront meurtriers, mon rire n’en sera que plus fort. Mon alacrité grandira. Quand à tes meurtrissures et tes désirs désuets de me voir souffrir ils ne m’importent plus. Que tes paroles assassines tombent à flot, je reconnais mes erreurs et n’en ressort que plus forte.

 Je serais une adulte sachant accorder le pardon à moi comme aux autres. Ma victoire sera d’être heureuse et elle n’en sera que plus grande si un jour tu l’apprends.

L’écho de ta voix prend l’apparence d’un songe


 

Published in:pensée |on août 19th, 2008 |

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