Et si je dois donner un nom…
Je ris.
Tu ne m’attraperas pas !
Quand bien même tes regards peroxydés seront meurtriers, mon rire n’en sera que plus fort. Mon alacrité grandira. Quand à tes meurtrissures et tes désirs désuets de me voir souffrir ils ne m’importent plus. Que tes paroles assassines tombent à flot, je reconnais mes erreurs et n’en ressort que plus forte.
Je serais une adulte sachant accorder le pardon à moi comme aux autres. Ma victoire sera d’être heureuse et elle n’en sera que plus grande si un jour tu l’apprends.
L’écho de ta voix prend l’apparence d’un songe
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